LE DERNIER REVE

28 septembre 2008

EXTRAITS DU FILM

Vous pouvez voir des extraits du film ici

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21 juillet 2008

FESTIVALS

DIMANCHE 27 JUILLET A 10H
PROJECTION DU FILM AU SLOW FILM FESTIVAL
EGER, HONGRIE

slowfilmfest

SELECTION AU PORTOBELLO FILM FESTIVAL, LONDRES

28 AOUT- 14 SEPTEMBRE 2008

portobelloff

TUE 02 SEPTEMBER
PARADISE BAR


LONDON FILM MAKERS CONVENTION

PROGRAMME DE LA SOIREE

SITE DU PORTOBELLO FILM FESTIVAL



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02 octobre 2007

SYNOPSIS

   Eté 2007. Un petit village perdu dans la montagne Corse voit, comme chaque été, ses petites places, ses sentiers et son café envahis par une centaine de comédiens, metteurs en scène, techniciens qui participent à un stage de théâtre. L'espace de cinq semaines, les vaches abandonnent leurs champs aux tréteaux et aux chaises qui se fondent dans la nature. Deux mondes se rencontrent: Les habitants du village qui prennent avec philosophie et humour le bouleversement estival et les "gens du théâtre" qui essaient d'intégrer leur passion à la vie du village... EN SAVOIR PLUS...

OLMI_CAPPELLA

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Making of "LE DERNIER REVE"


Making of "le dernier reve"
Vidéo envoyée par lefilmpur

cliquez sur le lien Making of "le dernier rêve" ci-dessus pour le voir en plus grand

SUR LE FILM

   LE DERNIER REVE a été projeté le 11 août 2007 à minuit, sur la place de l'église de Pioggiola, en Haute-Corse, devant un millier de personnes. Ce film, premier long métrage de Jean-Christophe Meunier, a été tourné et monté les quatre semaines précédant sa projection au cours d'un atelier de cinéma parallèle à un stage de théâtre qui a lieu chaque été. Il a tout autant intégré les stagiaires comédiens que les habitants du village. Le scénario s'inspirait librement du stage auquel le réalisateur a déjà participé en tant que comédien amateur et de la vie du village dans lequel il a été tourné. Une fiction plongée dans la réalité qui s'est constamment adaptée à l'inattendu (le réalisateur n'a connu ses acteurs que deux jours avant le début du tournage; quelle allait être l'adhésion des habitants du village?). Une expérience cinématographique loin des enjeux commerciaux habituels. Un cinéma immédiat, artisanal, un cinéma de recherche, de proximité parce qu'il a non seulement été tourné dans le village, avec ses habitants mais aussi monté et projeté dans le même espace temps...

SL700393

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L'ACCUEIL ET LA POLEMIQUE

Le projet qui a pourtant fédéré habitants et comédiens, est aujourd'hui rejeté par l'organisation du stage. De violentes attaques s'abattent actuellement sur LE DERNIER REVE parce qu'il ne reflète pas de son point de vue le travail entrepris par cette association. Ce film n'est pas un documentaire. C'est une oeuvre de fiction qui se déroule dans un environnement particulier, avec des personnages fictifs. Tous les dialogues ont été écrits, les personnages imaginés avant le début du tournage. Le scénario a été en libre consultation avant et pendant la réalisation du film. Nous acceptons la critique et à cette fin nous laissons l'accès libre à l'espace commentaire de ce blog. Nous refusons la censure et ce blog existe pour faire connaître notre travail. Le film a par ailleurs été très bien accueilli par une grande partie du village et des spectateurs qui ont pu le voir. Nous essaierons d'organiser rapidement d'autres projections... 

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ENTRETIEN AVEC JEAN-CHRISTOPHE MEUNIER

    Comment avez-vous proposé votre projet à la direction du stage de théâtre?

En 2001, j’ai écrit un scénario de long métrage que j’ai voulu tourner sans budget. Je me suis rendu compte que je maitrisais la partie technique du cinéma (tourné en vidéo) mais que la direction d'acteurs, surtout amateurs ne s’improvisait pas. J’ai donc suivi des cours de théâtre et fait des stages, notamment celui d’Olmi-Cappella. J’avais une petite caméra et j’ai commencé à filmer les rencontres. Cela a duré trois étés, durant lesquels je réalisais un documentaire et en échange, j’étais invité à participer aux rencontres. Pour la dixième année, le directeur m’a demandé de revenir et je lui ai proposé de développer un projet de fiction au sein du stage parce que je sentais que j’avais fait le tour sur le plan documentaire. J’ai écrit un scénario de fiction qui se passe dans un environnement réel.

Quel était ce projet ?

Le scénario original était un canevas élaboré à partir de mon expérience des rencontres avec les stagiaires, les gens du  village... Les personnages étaient un mélange de tous les gens que j’avais...

LA SUITE DE L'ENTRETIEN

               

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ENTRETIEN AVEC JEAN-CHRISTOPHE MEUNIER

1.       Comment avez-vous proposé votre projet à la direction du stage de théâtre?

En 2001, j’ai écrit un scénario de long métrage que j’ai voulu tourner sans budget. Je me suis rendu compte que je maitrisais la partie technique du cinéma (tourné en vidéo) mais que la direction d'acteurs, surtout amateurs ne s'improvisait pas. J’ai donc suivi des cours de théâtre et fait des stages, notamment celui d’Olmi-Cappella où j’ai beaucoup appris. J’avais une petite caméra et j’ai commencé à filmer les rencontres. Cela a duré trois étés, durant lesquels je réalisais un documentaire et en échange, j’étais invité à participer aux rencontres. Pour la dixième année, le directeur m’a demandé de revenir et je lui ai proposé de développer un projet de fiction au sein du stage parce que je sentais que j’avais fait le tour sur le plan documentaire.

2.       Quel était ce projet ?

J’ai écrit un scénario de fiction qui se passe dans un environnement réel. Le scénario original était un canevas élaboré à partir de ma connaissance des rencontres, des gens du  village. Les personnages étaient un mélange de tous les gens que j’avais rencontrés. J'avais conscience que le résultat final serait très différent du projet de départ, parce que je ne savais pas combien de stagiaires seraient intéressés  par le film car leur but initial était de participer à un stage de théâtre.  Je ne savais pas non plus si les villageois se prêteraient au jeu. Début Juin, j’ai donc soumis mon scénario à quelques personnes auxquelles j’avais pensé pour la distribution et à la direction des rencontres et je suis arrivé en Corse le 25 juin pour préparer le tournage qui devait débuter le 16 juillet

3.       Comment ont réagi les gens du village ?

Magnifiquement. Un peu sceptiques au départ parce que réaliser et monter un long en 27 jours leur semblait être un projet fou, et ça l’était. Je montais la nuit les scènes que l’on tournait le jour et le squelette du film a commencé à apparaître assez vite. Les gens venaient dans la salle de montage improvisée dans l’école et ils ont commencé à parler entre eux du film. Au bout de 10 jours, les gens adhéraient totalement au projet. Quand j’avais besoin de quelque chose, j’allais à la poste voir Jean-Marc Baldacci, le receveur qui connaît tout le monde. Il a été une sorte de régisseur, directeur de casting… Ca a été une aventure humaine merveilleuse, une rencontre avec un village dans son ensemble. La communion a été totale autour du projet. 

4.       Vous avez aussi travaillé avec des gens qui faisaient le stage ?

Oui. Cinq stagiaires ont émis le choix de travailler avec moi. Je leur ai donné les rôles principaux du film, que j’ai réadaptés en fonction de leur âge, leur caractère… Et comme je n’avais toujours pas assez de monde, j’ai aussi fait jouer des techniciens et des intervenants. J’ai aussi tenu un rôle dans le film. Il a fallu serrer les plannings car chacun des comédiens était aussi dans un projet théâtral prioritaire, les techniciens, qui se sont greffés au projet étaient là pour monter des scènes, du son, créer des décors, des lumières… On a donc souvent tourné avant le petit déjeuner, ou la nuit…

5.       Quelles sont les différences entre le scénario original et le film ?

Assez énormes. Parce qu’il a fallu réécrire en permanence le scénario en fonction des aléas. On a raté des scènes, d’autres se sont révélées plus intéressantes au tournage et nous les avons approfondies. Des personnages ont pris des couleurs que je ne soupçonnais pas. La générosité et l’envie des gens du village m’ont poussé à leur réécrire des scènes. Il y avait aussi un africain dans le scénario original et les africains qui devaient participer au stage n’ont pas obtenu leur visa... Les journées étaient partagées entre réécriture, tournage, dérushage, montage, organisation et recherche d’acteurs.

6.       Vous avez fini dans les temps ?

Oui. Avec deux jours d’avance. Le film présenté a naturellement quelques défauts… De rythme et de son principalement. Et je suis en train de le remonter entièrement en tenant compte des difficultés supplémentaires qui se sont révélées après le tournage. Pour ma part, je suis très fier de ce travail collectif, de cette expérience cinématographique rare. Je défends avec l’association LE FILM PUR, un cinéma différent, totalement libre, éloigné des contraintes commerciales, un cinéma qui ne se soumet pas aux organismes privés ou institutionnels quels qu’ils soient. La censure qu’on essaye d’imposer sur «LE DERNIER REVE» (voir l'accueil et la polémique) et qui vient de gens qui disent défendre la liberté d’expression me pousse à agir avec encore plus de virulence et à continuer notre action

7.       Le film ne pourra donc pas être diffusé ?

Juridiquement  le cas est compliqué. Il semble peu probable qu’il ait une vie commerciale classique… Ce qui m’amuse parce qu’avec notre association, nous passons notre temps à dénoncer le système de financement et de distribution du cinéma français responsable à nos yeux de sa pauvreté. Nous espérons néanmoins  pouvoir le diffuser le plus largement possible, par respect pour les gens qui l’ont fait, et par respect pour tous ceux qui aiment ce film.

01 octobre 2007

SYNOPSIS

   Eté 2007. Un petit village dans la montagne Corse voit comme chaque été ses petites places, ses sentiers et son café envahis par une centaine de comédiens, metteurs en scène, techniciens qui participent à un stage de théâtre. L'espace de cinq semaines, les vaches abandonnent leurs champs aux tréteaux et aux chaises qui se fondent dans la nature. Deux mondes se rencontrent: Les habitants du village qui prennent avec philosophie et humour le bouleversement estival et les "gens du théâtre" qui essaient d'intégrer leur passion à la vie du village. Une mosaïque de personnages qui se croisent, se frôlent, se déchirent, s'aiment, souffrent dans une unité de lieu: Le village entouré de ses montagnes oppressantes, où le portable ne passe pas encore, où les garçons payent encore des verres aux filles et où l'on préfère parfois la poèsie de la nature à celle des mots. Un seul objet filmique pour des narrations multiples dans ce village où "plus on se cache, plus on est vu". Une histoire d'amour entre un jeune pompier et une apprentie comédienne parisienne qui "aime le théâtre parce qu'il est éphémère". Une comédienne qui associe tous ses films, toutes ses pièces à un flirt avec un metteur en scène ou un comédien et qui est prête à tout pour jouer Sonia dans Oncle Vania. Un médecin légiste un peu stressé qui pour se détendre participe à un stage de théâtre comme il pourrait faire un stage de plongée. Un couple de jeunes amoureux peu ingénus qui philosophe dans les chênes, les nuages ou les étoiles en répétant toujours les mêmes alexandrins de Bérénice. Un monsieur qui ramasse tout ce petit monde sur les routes corses et qui raconte  le village, le théâtre, la vie.
Tous ces personnages sont posés là, au même instant, isolés comme dans une retraite monastique, qui les mène malgré eux dans une quête existentielle. La nôtre.

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EQUIPE TECHNIQUE

SCENARIO ET REALISATION
JEAN-CHRISTOPHE MEUNIER

DIRECTEUR PHOTO
REGIS GUYONNET (Corse)
PHILIPPE LARDON (Paris)


CADRE
JEAN-CHRISTOPHE MEUNIER (Corse)
PHILIPPE LARDON (Paris)


SON
JEAN-MICHEL GUIRBAL


ASSISTANTE DE REALISATION
SARAH COHEN


MONTAGE
JEAN-CHRISTOPHE MEUNIER


MAKING OF
SARAH COHEN


PRODUCTION
LE FILM PUR
www.lefilmpur.fr



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LE TOURNAGE

   Dans ce stage de théâtre qui a lieu chaque été en Corse, ce sont les stagiaires qui choisissent dans quel projet théâtral ils veulent travailler. Le scénario a été mis à la disposition des stagiaires pendant une semaine et LE DERNIER REVE est devenu un projet optionnel. Cinq stagiaires ont fait le choix d'y participer en même temps qu'ils montaient une pièce de théâtre. Le scénario comportait beaucoup de personnages et il a fallu recruter des acteurs ailleurs dans le village ou parmi les techniciens et les intervenants. Un travail de réécriture a été opéré avant le tournage car certains acteurs ne correspondaient pas tout à fait à leur personnage. La distribution a continué tout au long du tournage. Chaque soir Jean-Christophe MEUNIER et Sarah COHEN faisaient un point sur la journée du lendemain et il fallait trouver les lieux de tournages, établir les besoins, voire recruter un comédien. Le tournage s'est fait avec une caméra dv qui a une image exceptionnelle. Régis GUYONNET s'est proclamé directeur photo et son travail a été magnifique. Il a créé un réflecteur en aluminium immense qu'il laissait dans son camion et qui donne sur certaines scènes une lumière un peu magique. Le son a été fait par Jean-Michel GUIRBAL qui n'avait pas toujours les moyens nécessaires pour contrer le vent terrible qui souffle dans la vallée du Giussani. Les journées se partageaient donc entre tournage, montage, repérage, préparation et plannings, réécriture.
   
L'aide des gens du village a elle aussi été très précieuse. Il faut citer Jean-Marc BALDACCI qui tient un rôle dans le film et qui de son bureau de poste passait les messages et trouvait ce dont l'équipe avait besoin. Laurent CASANOVA et les sapeurs pompiers ont aussi beaucoup soutenu le projet. Antoine Georges et Fanfan Fratacci ont fait du "bar des amis" l'endroit où tout se décidait. Antoine Georges, dit "JOJO", tient lui aussi un beau rôle dans le film. Le syndicat mixte du Giussani, Mimi ALLEGRINI, Frédéric MARIANI et Christian ARGENTI ont également permis le bon déroulement du projet. Enfin, l'ensemble des habitants qui a participé de près ou de loin au film a soutenu ce travail en assistant en grand nombre à la projection. 

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DISTRIBUTION

LUZ PITTALUGA
JULIETTE PARMANTIER
ELODIE VANDENBROUCQUE
EVA MEIGNEN
JOSEPH JUDELEWICZ
NICOLAS ZURAW
REGIS GUYONNET
ANTOINE GEORGES FRATACCI
PATRICK PALMERO
MARCELO NOVAIS TELES
SONIA JOUBERT
COLINE POTOT
BRUNO LUIGI
JEAN-MARC BALDACCI
JO MOUCHE
ROCH ANTONELLI
XAVIER COLOMBANI
JEAN-CHRISTOPHE MEUNIER
ALICIA RODA
SYLVIE CHALLIER
OLIVIER BALBOUS
SARAH COHEN
HELENE VAN GEENBERGHE
LISA GIACCHERO
CAMILLE CHALLIER
FANFAN FRATACCI
EMMANUEL GIACOMETTI
LES SAPEURS POMPIERS D'OLMI CAPELLA
JEROME PEDANO
TOUSSAINTE MARCHESCHI
EDOUARD GIACOMONI

ET LE CHIEN TEUFFY

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